DIALECTES DES TERRES MORTES

➦ Le Franglais : La langue la plus couramment entendue dans les Terres Mortes de la région nord-américaine, le Franglais, est utilisé dans chaque communauté du territoire. Une langue venue des habitants du Québec, qui ont émigré vers le sud après le Grand Conflit et qui se sont mélangés aux populations anglophones du sud. Cette langue a changée doucement durant les siècles pour devenir ce qui est généralement entendu aujourd’hui. De plus, ce dialecte est aisément reconnaissable par ces expressions et ses sacres étranges (tabarnak, calice, hostie, etc), qui servent à la fois de conjugaison de verbe et de noms propres. Quoi qu’il en soit, la langue écrite est plus claire que la plupart des langues, tant que la personne qui écrit peut façonner ses phrases sans trop de fautes d’orthographe ou de grammaire.

➦ Le Mémétique : Le Mémétique est l’un des derniers vestiges d’une culture foisonnante et déjantée de l’Ancien Monde. Cette écriture hiéroglyphique, autrefois véhiculée par le biais des «internets», dépeint à l’aide d’images saugrenues toutes sortes d’idées tout aussi absurdes. Or de nos jours, toutes ces images évoquant ces «rage-face», ces «Nyan Cat» et autres «dickbutt» sont utilisées par les habitants Terres Mortes sous forme de graffitis. Notamment, ces symboles sont surtout employés dans les ruines pour désigner toutes sortes de messages et avertissements.

➦ Raider-Tongue : Le dialecte des maraudeurs et de certains esclavagistes est facilement reconnaissable, car il s’agit d’une langue basée sur trois mots précis : «viande» (qui fait référence aux esclaves), «galette» (qui fait référence à leur valeur marchande), et  crevé» (qui fait référence à un mort, ou à la personne qui sera tuée dans quelques instants). Il existe aussi une centaine de cris de guerre reconnaissables qui sont hurlés avant de frapper. Une minorité de maraudeurs ne parlent pas ; ils ne font que ricaner ou marmonner constamment. Il n’y a pas de langue écrite pour les maraudeurs.

➦ Le Tribal : Inspiré par la population hétéroclite d’avant le Grand Conflit, le tribal est un mélange de plusieurs langues très distinctes. Plusieurs mots sont restés intacts et sont utilisés tel quel lors d’une discussion. Le tribal possède aussi plusieurs références au monde spirituel, ainsi qu’au royaume animal. Les Édenistes peuvent communiquer sur de longues distances en utilisant des signaux de fumée, pouvant donner de l’information avec une quantité surprenante de détails. La langue écrite est une série de symboles représentatifs gravés.

➦ La Patterna : La langue romani ou tsigane préserve une grande partie de l’héritage hindi et rajasthani dont il a en commun 60 % du vocabulaire de base. La langue manouche, surnommée Patterna, puise donc ses origines dans le sanskrit et d’autres langues du nord de l’Inde, germanisées au fil des siècles et décennies. Pour la plupart des habitants des Terres Mortes, ce dialecte inquiétant peut sembler obscur, voire occulte et même «maudit». En effet, seuls les manouches font usage de cette langue et rares sont les griogorios qui réussissent à en apprendre les rudiments. Ceci étant dit, depuis quelque temps, la langue semble avoir été dotée d’un alphabet et fait l’objet d’une standardisation au sein des diverses caravanes qui arpentent les routes des Terres Mortes.

➦ Le Lycaon : Cette langue est le plus couramment parlée par les sauvages qui peuplent le nord, ainsi que toutes les forêts des Terres Mortes. Une langue marmonnée avec des sons qui partent du fond de la gorge et du larynx, c’est un langage très guttural qui met une emphase sur les intonations précises de la gorge avant les mots. Il est néanmoins pénible pour un humain de parler ce langage pour très longtemps et peu de gens arrivent à maîtriser ce dialecte des plus étranges.

➦ Le Motor-Tongue : Le langage des habitants de la «méga-ruine» du 313, le Motor-Tongue, est une série de sons complexes mélangés avec des paroles et des gestes spécifiques. De loin, un groupe de citadins qui discutent ensemble peuvent sembler comme des bêtes enragées qui tentent de s’intimider mutuellement, mais qui seraient réellement en train de discuter «poliment». Il existe aussi une version silencieuse, basée sur des mouvements des bras, des mains et du corps. Celui-ci est surtout utilisé pour alerter d’un danger imminent ou lors de conflits armés.